{"id":2208,"date":"2012-09-14T14:37:05","date_gmt":"2012-09-14T12:37:05","guid":{"rendered":"http:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/?p=2208"},"modified":"2021-07-07T14:40:53","modified_gmt":"2021-07-07T12:40:53","slug":"gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-la-politique-des-races-de-gallieni-au-tonkin-1892-1894-et-a-madagascar-1896-1905","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/2012\/09\/14\/gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-la-politique-des-races-de-gallieni-au-tonkin-1892-1894-et-a-madagascar-1896-1905\/","title":{"rendered":"Gallieni et Lyautey, ces inconnus &#8211; La politique des races de Gallieni au Tonkin (1892- 1894) et \u00e0 Madagascar (1896-1905)"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>Gallieni et Lyautey, ces inconnus<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>Eclats de vie coloniale<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>Morceaux choisis<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>9<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>Au Tonkin (ann\u00e9es 1892-1894), et \u00e0 Madagascar (ann\u00e9es 1896-1905), la politique des races de Gallieni<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Au fur et \u00e0 mesure des ann\u00e9es, le mot et le concept ont accus\u00e9 le poids de la th\u00e9orie des races inf\u00e9rieures et sup\u00e9rieures, mais \u00e0 la fin du 19<sup>\u00e8me<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, le sens du mot et du concept ne faisaient d\u00e9j\u00e0 pas l\u2019unanimit\u00e9 parmi l\u2019\u00e9lite politique et intellectuelle.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Pour illustrer cette situation, le Pr\u00e9sident&nbsp;<strong>Jules Ferry,<\/strong>&nbsp;dans le discours qu\u2019il&nbsp;&nbsp;pronon\u00e7a \u00e0 la Chambre des D\u00e9put\u00e9s, en 1885, pour d\u00e9fendre son exp\u00e9dition du Tonkin, s\u2019inscrivait au rang des d\u00e9fenseurs de cette th\u00e9orie.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Il y exaltait l\u2019opposition et la hi\u00e9rarchie qui existait entre ce qu\u2019il appelait les \u00ab&nbsp;races sup\u00e9rieures&nbsp;\u00bb et les \u00ab&nbsp;races inf\u00e9rieures&nbsp;\u00bb, les premi\u00e8res disposant d\u2019un droit \u00e0 gouverner les deuxi\u00e8mes, et \u00e0 leur apporter la \u00ab&nbsp;civilisation&nbsp;\u00bb.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Clemenceau<\/strong>&nbsp;fut l\u2019un de ceux qui contesta cette analyse encore largement partag\u00e9e dans le corps politique, \u00e0 gauche comme \u00e0 droite. Ferry \u00e9tait un r\u00e9publicain de gauche.<\/p>\n\n\n\n<p>Les livres scolaires distinguaient alors quatre races, la blanche, la jaune, la noire, et la rouge.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le petit livre \u00ab&nbsp;<strong>Les mots de la colonisation<\/strong>&nbsp;\u00bb (Presses Universitaires du Mirail) introduit le sujet en \u00e9crivant&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Concept pol\u00e9mique par sa double inscription naturaliste et politique la race s\u2019oppose clairement, d\u00e8s le 19<sup>\u00e8me<\/sup>&nbsp;si\u00e8cle, \u00e0 la notion classique de \u00ab&nbsp;vari\u00e9t\u00e9&nbsp;\u00bb. Celle-ci reste superficielle et surtout r\u00e9versible<\/em>\u2026&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;et plus loin&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab<em>La \u00ab&nbsp;psychologie ethnique&nbsp;\u00bb s\u2019\u00e9mancipera ult\u00e9rieurement pour devenir la science des mentalit\u00e9s collectives sans renier ses premi\u00e8res attaches naturalistes. Le concept a tardivement perdu toute validit\u00e9 scientifique.&nbsp;\u00bb&nbsp;<\/em>(p,99 et 100)<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00ab&nbsp;Le dictionnaire de la colonisation fran\u00e7aise<\/strong>&nbsp;\u00bb (Larousse) propose un commentaire plus d\u00e9taill\u00e9 du concept et consacre un long paragraphe \u00e0 \u00ab&nbsp;la politique des races&nbsp;\u00bb, pr\u00e9cis\u00e9ment, l\u2019objet de ces pages.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout cela semble bien d\u00e9pass\u00e9 et depuis longtemps, mais il n\u2019est pas d\u00e9montr\u00e9 que Gallieni ou Lyautey, son \u00e9l\u00e8ve, lorsqu\u2019ils parlaient de politique des races, l\u2019aient fait&nbsp;&nbsp;dans cette lign\u00e9e hi\u00e9rarchique \u00e0 caract\u00e8re raciste.<\/p>\n\n\n\n<p>Et afin d\u2019actualiser ce d\u00e9bat d\u2019une autre fa\u00e7on, \u00e0 la suite de la pol\u00e9mique qui a agit\u00e9 les derni\u00e8res \u00e9lections pr\u00e9sidentielles, quant \u00e0 la demande de suppression du mot race dans l\u2019article 1<sup>er<\/sup>&nbsp;de notre Constitution, nous proposons en additif, \u00e0 la fin de ce texte, quelques citations du mot race faites par le grand journaliste Robert Guillain dans son livre \u00ab&nbsp;Orient Extr\u00eame &#8211; Une vie en Asie&nbsp;\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\"><strong>&amp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Au Tonkin, dans le commandement qu\u2019il exer\u00e7a dans le deuxi\u00e8me Territoire Militaire \u00e0 la fronti\u00e8re de Chine, Gallieni \u00e9non\u00e7a ses principes de politique des races, dans le cadre de sa mission de pacification militaire et civile qui lui avait \u00e9t\u00e9 confi\u00e9e par le Gouverneur g\u00e9n\u00e9ral&nbsp;: donc dans un cadre historique tr\u00e8s pr\u00e9cis et dans une formulation qui avait sans doute beaucoup \u00e0 voir avec une tactique ou une strat\u00e9gie d\u2019efficacit\u00e9 militaire et politique, dans un contexte donn\u00e9 et \u00e0 un moment historique donn\u00e9, pour assumer la mission qui lui avait \u00e9t\u00e9 confi\u00e9e.<\/p>\n\n\n\n<p>Il n\u2019y a donc rien de mieux que de lui donner la parole pour bien comprendre \u00e0 la fois ces principes et le contexte historique dans lequel il les appliquait, et rappeler auparavant quelques \u00e9l\u00e9ments du contexte historique dans lequel il accomplissait cette mission.<\/p>\n\n\n\n<p>.Les hautes r\u00e9gions du Tonkin \u00e9taient troubl\u00e9es en permanence par les exactions de plusieurs bandes de pirates annamites ou chinois qu\u2019il lui fallut d\u00e9truire, avec la coop\u00e9ration plus ou moins forc\u00e9e de la Chine, et notamment gr\u00e2ce aux relations de confiance que Gallieni sut nouer avec le mar\u00e9chal Sou, le commandant militaire de la province du Quang-Si.<\/p>\n\n\n\n<p>Leur coop\u00e9ration \u00e9troite a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 \u00e9voqu\u00e9e sur ce blog.<\/p>\n\n\n\n<p>Mais les hautes r\u00e9gions du Tonkin \u00e9taient th\u00e9oriquement administr\u00e9es par des mandarins qui repr\u00e9sentaient l\u2019Empereur d\u2019Annam, alors qu\u2019elles \u00e9taient peupl\u00e9es de deux peuples de culture diff\u00e9rente, les Mongs, et les Thos, peuples qui ne supportaient pas plus les pirates que le mandarinat annamite.<\/p>\n\n\n\n<p>Gallieni, dont les moyens que le gouvernement lui accordait, ont \u00e9t\u00e9 toujours limit\u00e9s, utilisa donc le levier ethnique que ces deux peuples lui proposaient.<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Suivre une politique de race, tel a \u00e9t\u00e9 le principe qui m\u2019a constamment guid\u00e9 dans mes commandements coloniaux et qui, partout, au Soudan comme au Tonkin et \u00e0 Madagascar, m\u2019a toujours donn\u00e9 les r\u00e9sultats les plus d\u00e9cisifs. Or, quand j\u2019\u00e9tais arriv\u00e9 \u00e0 Lang-Son, je trouvai, dans le 2\u00b0 territoire militaire des mandarins annamites pour administrer des populations Th\u00f4s, Mans ou Nungs, populations montagnardes de race essentiellement diff\u00e9rente des Annamites et de m\u0153urs f\u00e9odales&nbsp;: dans chaque village, dans chaque canton m\u00eame, c\u2019est une famille, presque toujours la m\u00eame, qui fournit les chefs, g\u00e9n\u00e9ralement des vieillards, qui d\u00e9tiennent l\u2019autorit\u00e9 r\u00e9elle et qui servent de conseillers oblig\u00e9s dans toutes les affaires du pays.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>On comprend le peu d\u2019action exerc\u00e9e par des mandarins annamites arrivant dans des contr\u00e9es dont ils ignorent tout, les m\u0153urs et m\u00eame la langue. Les vieux chefs Th\u00f6s disparurent&nbsp;; mais leur influence occulte resta toujours. Et les fonctionnaires annamites qui les avaient remplac\u00e9s ne pouvaient nous \u00eatre d\u2019aucune utilit\u00e9, ainsi que je l\u2019avais d\u00e9montr\u00e9 \u00e0 M.de Lanessan&nbsp;; en ce qui concerne la piraterie notamment, ils ne pouvaient nous renseigner sur les agissements ou mouvements des bandes&nbsp;; car les habitants leur opposaient une force d\u2019inertie, une hostilit\u00e9 sourde, dont profitaient les pirates.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>J\u2019obtins alors du Gouverneur g\u00e9n\u00e9ral l\u2019autorisation de renvoyer tous ces fonctionnaires annamites dans leurs lieux d\u2019origine et de revenir au syst\u00e8me f\u00e9odal, qui \u00e9tait la base m\u00eame de l\u2019organisation de ces r\u00e9gions de montagne. Comme on l\u2019a vu en lisant le r\u00e9cit de la premi\u00e8re partie de ma tourn\u00e9e, l\u2019effet fut instantan\u00e9&nbsp;: les habitants, conduits par leurs chefs naturels, devinrent d\u00e9sormais nos plus z\u00e9l\u00e9s collaborateurs dans la chasse aux pirates, surtout apr\u00e8s que nous e\u00fbmes distribu\u00e9 les fusils n\u00e9cessaires pour organiser la r\u00e9sistance contre les ennemis s\u00e9culaires de leur tranquillit\u00e9.&nbsp;\u00bb (GT\/p,91)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Il n\u2019est jamais inutile de rappeler que le gouvernement fran\u00e7ais a toujours sp\u00e9cifi\u00e9, qu\u2019une fois la conqu\u00eate de la colonie r\u00e9alis\u00e9e, cette derni\u00e8re ne devait rien co\u00fbter \u00e0 la m\u00e9tropole.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Gallieni le rappelait dans une correspondance dat\u00e9e du 27 avril 1898&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Je suis tr\u00e8s partisan de ce principe&nbsp;: que les colonies ne doivent rien co\u00fbter \u00e0 la France. Mais, cela n\u2019est pas encore possible \u00e0 Madagascar\u2026 \u00ab<\/em>&nbsp; (GM\/p,31)<\/p>\n\n\n\n<p><strong>En 1901, la Chambre des D\u00e9put\u00e9s vota une loi qui consacrait un tel principe budg\u00e9taire, et ce ne fut qu\u2019apr\u00e8s la deuxi\u00e8me guerre mondiale que ce principe de base fut abandonn\u00e9, notamment avec la cr\u00e9ation du FIDES.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Il est \u00e9vident que l\u2019application d\u2019un tel principe d\u2019autonomie budg\u00e9taire des colonies fran\u00e7aises ne pouvait manquer d\u2019avoir de multiples cons\u00e9quences sur la politique coloniale de la Troisi\u00e8me R\u00e9publique.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quelques citations de Robert Guillain&nbsp;:<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>En Chine, P\u00e9kin, sa &nbsp;Cit\u00e9 Interdite&nbsp;:&nbsp;<em>\u00ab&nbsp;Pour quatre cents millions d\u2019hommes, il fallait un palais imp\u00e9rial dix fois plus grand que nos palais royaux, des enceintes o\u00f9 nous logerions une. Les herbes elles-m\u00eames qui envahissaient les cours \u00e9voquaient pour moi les vastes steppes de l\u2019arri\u00e8re-Chine, de ce pays qui dans sa muraille \u00e9tait grand comme une Europe, mais petit par rapport \u00e0 l\u2019immense Asie&nbsp;? Quelle race, pour construire grand&nbsp;! O\u00f9 \u00e9tais-tu, petit Japon<\/em>&nbsp;?&nbsp;\u00bb (page 51- 1937-1938)<\/p>\n\n\n\n<p>Au Japon&nbsp;: \u00ab&nbsp;&nbsp;<em>J\u2019\u00e9tais m\u00eame tent\u00e9 de penser parfois que le Japon \u00e9tait peupl\u00e9 de deux races, celle des hommes et celle des femmes. Une race dure et une race douce.&nbsp;\u00bb (<\/em>page 56- 1938-1941<em>)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>En Chine&nbsp;: \u00ab<em>Il est temps pour nous de repenser la Chine, et le premier clich\u00e9 qu\u2019il faut abandonner, c\u2019est celui de inchangeable. La plus vieille race du monde est entr\u00e9e dans une crise de jeunesse.<\/em>&nbsp;\u00bb (page 181- 1949)&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Au Japon&nbsp;:&nbsp;<em>\u00ab&nbsp;Entre nous, la mentalit\u00e9 du milieu europ\u00e9en ou am\u00e9ricain, \u00e0 l\u2019\u00e9poque dont je parle, reste fortement teint\u00e9e de colonialisme, parfois m\u00eame de racisme.&nbsp;\u00bb (<\/em>page 312- 1955-1970)<\/p>\n\n\n\n<p>Jean Pierre Renaud<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Gallieni et Lyautey, ces inconnus Eclats de vie coloniale Morceaux choisis 9 Au Tonkin (ann\u00e9es 1892-1894), et \u00e0 Madagascar (ann\u00e9es 1896-1905), la politique des races de Gallieni &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Au fur et \u00e0 mesure des ann\u00e9es, le mot et le concept ont accus\u00e9 le poids de la th\u00e9orie des races inf\u00e9rieures et sup\u00e9rieures, mais \u00e0 la fin &hellip; <a href=\"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/2012\/09\/14\/gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-la-politique-des-races-de-gallieni-au-tonkin-1892-1894-et-a-madagascar-1896-1905\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Gallieni et Lyautey, ces inconnus &#8211; La politique des races de Gallieni au Tonkin (1892- 1894) et \u00e0 Madagascar (1896-1905)&nbsp;&raquo;<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[5],"tags":[2090,1256,273,2306,1998,499,2274,313,383,1196],"class_list":["post-2208","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire","tag-chambre-des-deputes","tag-clemenceau","tag-colonies","tag-fides","tag-gallieni","tag-jules-ferry","tag-lyautey","tag-madagascar","tag-robert-guillain","tag-tonkin"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2208","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2208"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2208\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2209,"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2208\/revisions\/2209"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2208"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2208"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2208"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}