{"id":2222,"date":"2013-03-29T15:06:25","date_gmt":"2013-03-29T14:06:25","guid":{"rendered":"http:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/?p=2222"},"modified":"2021-07-07T15:09:04","modified_gmt":"2021-07-07T13:09:04","slug":"gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-lyautey-a-madagascar","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/2013\/03\/29\/gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-lyautey-a-madagascar\/","title":{"rendered":"Gallieni et Lyautey, ces inconnus! Lyautey \u00e0 Madagascar"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center\" style=\"font-size:23px\"><strong>Gallieni et Lyautey, ces inconnus&nbsp;!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\" style=\"font-size:23px\"><strong>Eclats de vie coloniale<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\" style=\"font-size:23px\"><strong>Morceaux choisis<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\" style=\"font-size:23px\"><strong>Madagascar<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\" style=\"font-size:23px\"><strong>Marques de la vie coloniale de Lyautey<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center\" style=\"font-size:23px\"><strong>14<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<strong>C\u2019est sans doute \u00e0 l\u2019occasion du premier grand commandement que lui confia le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni, le premier territoire, dans le nord de Madagascar, notamment \u00e0 Ankazob\u00e9, le chef- lieu de son territoire, \u00e0 80 kilom\u00e8tres au nord de la capitale, que l\u2019on voit le mieux Lyautey \u00e0 l\u2019\u0153uvre, \u00e0 l\u2019ouvrage, urbaniste, ing\u00e9nieur des ponts et chauss\u00e9es, cr\u00e9ateur d\u2019\u00e9coles, inspirateur de vie\u2026<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<strong>Premier chantier, la piste de Majunga<\/strong>, celle qui reliait la capitale Tananarive au port de Majunga, sur la c\u00f4te Ouest.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le commandement de la folle exp\u00e9dition de Madagascar avait choisi de d\u00e9barquer sur cette c\u00f4te, et les troupes avaient subi une effroyable h\u00e9catombe dans la premi\u00e8re partie d\u2019une nouvelle route, qu\u2019il fallait construire compl\u00e8tement dans une zone tropicale de mar\u00e9cages. En effet, l\u2019id\u00e9e d\u2019utiliser des voitures Lef\u00e8bvre, adapt\u00e9es aux transports du Soudan, mais inadapt\u00e9es \u00e0 Madagascar, avec pr\u00e9cis\u00e9ment la n\u00e9cessit\u00e9 de cr\u00e9er une route qui n\u2019existait pas, avait caus\u00e9 un vrai d\u00e9sastre.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni lui avait donn\u00e9 la mission de rouvrir cette route de Majunga qui avait cess\u00e9 d\u2019\u00eatre pratiqu\u00e9e depuis l\u2019exp\u00e9dition de 1895. Entre la mer et la capitale, le trajet \u00e9tait beaucoup plus long que celui de la route de Tamatave&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;\u00ab\u2026&nbsp;le parcours presque d\u00e9sert et sans ressources, mais le terrain beaucoup plus facile et, surtout comme tout le versant Ouest de l\u2019\u00eele, soumis \u00e0 un r\u00e9gime de pluies beaucoup plus mod\u00e9r\u00e9 que le versant Est, ce qui faciliterait beaucoup les travaux\u2026.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>A partir d\u2019Andriba, personne, sauf quelques isol\u00e9s, n\u2019avait suivi ce parcours depuis l\u2019exp\u00e9dition. Nous en retrouvions la trace \u00e0 chaque pas apr\u00e8s ces deux ann\u00e9es, et c\u2019\u00e9tait lamentable. Nous avions l\u2019impression d\u2019une \u00ab&nbsp;Retraite de Russie&nbsp;\u00bb en avant. Les voitures Lef\u00e8vre gisaient par centaines, les d\u00e9bris de toute sorte et, aussi, h\u00e9las&nbsp;! les squelettes nombreux d\u2019animaux, mulet et chevaux, mais d\u2019hommes. Je me souviens du plaisir avec lequel, apr\u00e8s le d\u00e9sert br\u00fbl\u00e9 du Bou\u00e9ni, nous v\u00eemes la piste atteindre les bords riants de la Betsiboka&nbsp;; nous nous faisions une joie de pouvoir d\u00e9sormais planter chaque jour, notre bivouac sur sa rive verdoyante. Notre joie dura peu&nbsp;? d\u00e8s le premier jour, le premier point propice nous rebuta par la vue des d\u00e9pouilles macabres qui y \u00e9taient amoncel\u00e9es et, de guerre lasse, nous nous fix\u00e2mes au point o\u00f9 il y avait le moins de squelettes. Et nous f\u00fbmes vite avertis que nous ne pouvions b\u00e9n\u00e9ficier du voisinage du fleuve qui nous invitait au repos et au bain, mais o\u00f9 la mort nous guettait sous les esp\u00e8ces de crocodiles pullulants.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Je me souviens qu\u2019\u00e0 l\u2019un de ces bivouacs nous trouv\u00e2mes une voiture Lef\u00e8bvre ayant encore entre les brancards le squelette de son mulet et, dans l\u2019int\u00e9rieur le squelette de son conducteur. Et l\u2019on \u00e9voquait malgr\u00e9 soi l\u2019enfer de Scarron&nbsp;:<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Je vis l\u2019ombre d\u2019un cocher<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Brosser l\u2019ombre d\u2019un carrosse&nbsp;\u00bb ( LM\/p,206)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Entre le mois de septembre et celui de novembre, Lyautey fit r\u00e9am\u00e9nager les passages les plus difficiles de cette piste, et apr\u00e8s avoir r\u00e9ussi \u00e0 r\u00e9cup\u00e9rer un lot de 25 voitures Lef\u00e8vre, il fit former un premier convoi vers la capitale, rempli de produits de la c\u00f4te.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Lyautey sur une charrette anglaise<\/strong>&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;J\u2019\u00e9tais en t\u00eate, menant une charrette anglaise que j\u2019avais achet\u00e9e \u00e0 Majunga. Ce fut le great event de la saison. Jamais on n\u2019avait vu, depuis l\u2019origine des temps, une voiture \u00e0 Tananarive&nbsp;; et la population de la ville et de la r\u00e9gion encombrait le parcours jusqu\u2019\u00e0 plusieurs kilom\u00e8tres.&nbsp;\u00bb (LM\/p,206)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Fondation de la ville d\u2019Ankazob\u00e9<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><em>A Leclerc,<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;En pirogue sur l\u2019Ikopa entre Anbato et Majunga, le 21 septembre 1897,<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Sur les entrefaites, on a tripl\u00e9 mon territoire, le poussant presque jusqu\u2019\u00e0 Majunga. Il me faut rouvrir cette route, y ramener la vie, y improviser une ligne de ravitaillement dont, jusqu\u2019ici, on n\u2019avait rien voulu savoir, secouer les inerties de Majunga, faire pousser du riz, de l\u2019orge. Entre temps, j\u2019ai \u00ab&nbsp;fond\u00e9 une ville&nbsp;\u00bb \u00e0 Ankazob\u00e9, dont je voudrais faire le centre d\u2019\u00e9change, le lieu de transit entre l\u2019Emyrne et la c\u00f4te Ouest.&nbsp;\u00bb (LM\/p,209)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Dans une lettre \u00e0 sa s\u0153ur, dat\u00e9e du 10 janvier 1898, Lyautey fait le point de ses activit\u00e9s dans la nouvelle cit\u00e9&nbsp;:&nbsp;<em>\u00ab&nbsp;inauguration solennelle du premier pont sur l\u2019Andranob\u00e9, pont de quatre trav\u00e9es en charpente, mes bourjanes (porteurs de mon filanzana) dans des lambas battant neuf, chapeaux \u00e0 rubans&nbsp;&nbsp;multicolores, musiques, re-discours, gratifications multiples.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s-midi, concours d\u2019\u00e9cole&nbsp;: ces \u00e9coles sont venues, amen\u00e9es par leurs soldats-professeurs, banni\u00e8res, chants, dinette de riz et de b\u0153uf&nbsp;; interrogation des trois plus forts de chaque \u00e9cole, deux gar\u00e7ons et une fille qui m\u2019ont r\u00e9cit\u00e9 des fables de La Fontaine&nbsp;; distribution de prix, lambas de couleur et livres d\u2019images&nbsp;; concours de chant. Et apr\u00e8s cette s\u00e9ance\u2026 j\u2019en avais assez<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Depuis lors, je suis toujours dans mes constructions\u2026 vraiment Ankazob\u00e9 devient \u00e9patant&nbsp;! Les boulevards se plantent<\/em><\/strong><em>, les maisons s\u2019arrangent, cela ne commence encore que lentement \u00e0 prendre un aspect \u00ab&nbsp;fignol\u00e9&nbsp;\u00bb&nbsp;;, mais l\u2019ensemble se dessine bien et surtout pr\u00e9sente d\u00e9j\u00e0 ce cachet de ville coloniale anglaises auquel je tiens tant, cottages et dissym\u00e9trie.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Toujours \u00e0 sa s\u0153ur, \u00e0 Ankazob\u00e9, le 27 mars 1897&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p>\u00ab&nbsp;\u2026<em>Sauf les quelques coups de fusil que j\u2019ai donn\u00e9s en arrivant pour amener Rabezavana \u00e0 se soumettre, que fais-je depuis un an&nbsp;?&nbsp;<strong>Des routes, des ponts, des rizi\u00e8res, des march\u00e9s, des \u00e9coles.<\/strong><\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>A quoi ai-je pass\u00e9 cette journ\u00e9e-ci&nbsp;! Permettez que je vous en donne \u00ab&nbsp;l\u2019emploi du temps&nbsp;\u00bb.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Apr\u00e8s mon courrier de service, j\u2019ai, ce matin, pass\u00e9 une heure \u00e0 mon \u00e9cole professionnelle, o\u00f9, sous la direction de cinq soldats chefs d\u2019atelier, vingt- cinq petits Malgaches apprennent \u00e0 faire des meubles, \u00e0 charpenter, \u00e0 forger, \u00e0 souder, \u00e0 peindre. De l\u00e0 \u00e0 mon lazaret, \u00e0 une demi- heure d\u2018ici, o\u00f9 mon m\u00e9decin a entrepris, avec une installation ing\u00e9nieuse, de gu\u00e9rir en grand la gale qui depuis des si\u00e8cles pourrit ce peuple. De l\u00e0 \u00e0 l\u2019\u00e9cole, o\u00f9 un caporal m\u2019a pr\u00e9sent\u00e9 ses soixante \u00e9l\u00e8ves qui commencent \u00e0 baragouiner en fran\u00e7ais toute la vie usuelle et \u00e0 qui, en outre, il enseigne \u00e0 se laver, \u00e0 se peigner, \u00e0 se v\u00eatir\u2026<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>A ma sortie de table, d\u00e9fil\u00e9 de Malgaches ayant quelque chose \u00e0 demander&nbsp;; justice de Saint Louis sous son ch\u00eane\u2026.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Lyautey se rend ensuite \u00e0 un chantier de captage de sources, longe une p\u00e9pini\u00e8re de cinq cents arbres fruitiers plant\u00e9s par un de ses lieutenants, puis&nbsp;&nbsp;visite celui de la construction d\u2019une ferme-\u00e9cole\u2026<\/p>\n\n\n\n<p><em>\u00ab&nbsp;Un vieux cultivateur chass\u00e9 d\u2019Egypte par les Anglais, aid\u00e9 de deux soldats, y \u00e9tablit cinquante vaches que je lui ai achet\u00e9, un poulailler multiple, des cochons, des lapins, et les Malgaches vont y apprendre l\u2019\u00e9levage rationnel, et dans quelques mois je vendrai des fromages \u00e0 Tananarive\u2026.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Voil\u00e0 la seule guerre que j\u2019aime et comprenne, celle qui fait, tout de suite, plus de richesses, plus de cultures, plus de s\u00e9curit\u00e9, et la preuve, c\u2019est qu\u2019autour de moi, les vieux villages d\u00e9molissent spontan\u00e9ment leurs parapets antiques, comblent leurs foss\u00e9s s\u00e9culaires en disant&nbsp;: \u00ab&nbsp;plus besoin, plus de voleurs, plus d\u2019incursions de pillards sakhalaves.&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Et voil\u00e0 toute la m\u00e9thode Gallieni<\/em><\/strong><em>, et pourquoi les journaux b\u00eates ne parlent-ils pas de cela au lieu de faire mousser la moindre escarmouche, de donner des proportions de colonne au moindre changement de garnison&nbsp;? Cette vie me console du vilain spectacle m\u00e9tropolitain.&nbsp;\u00bb (LTM\/p,569)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>Et pour compl\u00e9ter le tableau, Lyautey \u00e9crivait \u00e0 Max Leclerc, le 14 mai 1898&nbsp;:&nbsp;<em>\u00ab&nbsp;J\u2019ai command\u00e9 en France 50 charrues que j\u2019attends dans deux mois&nbsp;: toutes sont retenues par des Malgaches, qui dressent des b\u0153ufs dans cette vue\u2026&nbsp;\u00bb (LTM\/p,577)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Commentaire&nbsp;:<\/strong>&nbsp;le r\u00e9cit de Lyautey se suffit \u00e0 lui-m\u00eame, parce qu\u2019il met en \u00e9vidence le retard multiforme, mais relatif, de Madagascar \u00e0 l\u2019\u00e9poque de la conqu\u00eate, et que parall\u00e8lement, le colonel fait une description bucolique du soldat artisan, paysan, et ma\u00eetre d\u2019\u00e9cole. Alors, et naturellement, \u00e0 l\u2019exemple de certains chercheurs, il est possible de s\u2019interroger sur les avantages et inconv\u00e9nients de la vraie ou suppos\u00e9e modernit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>Jean Pierre Renaud<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Gallieni et Lyautey, ces inconnus&nbsp;! Eclats de vie coloniale Morceaux choisis Madagascar Marques de la vie coloniale de Lyautey 14 &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;C\u2019est sans doute \u00e0 l\u2019occasion du premier grand commandement que lui confia le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni, le premier territoire, dans le nord de Madagascar, notamment \u00e0 Ankazob\u00e9, le chef- lieu de son territoire, \u00e0 80 kilom\u00e8tres &hellip; <a href=\"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/2013\/03\/29\/gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-lyautey-a-madagascar\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Gallieni et Lyautey, ces inconnus! 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