{"id":2251,"date":"2013-06-14T02:23:49","date_gmt":"2013-06-14T00:23:49","guid":{"rendered":"http:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/?p=2251"},"modified":"2021-07-08T02:27:48","modified_gmt":"2021-07-08T00:27:48","slug":"gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-a-madagascar-la-vie-mondaine-dune-societe-coloniale-reduite-a-sa-plus-simple-expression","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/2013\/06\/14\/gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-a-madagascar-la-vie-mondaine-dune-societe-coloniale-reduite-a-sa-plus-simple-expression\/","title":{"rendered":"Gallieni et Lyautey, ces inconnus! A Madagascar: la vie mondaine d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 coloniale r\u00e9duite \u00e0 sa plus simple expression"},"content":{"rendered":"\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>Gallieni et Lyautey, ces inconnus&nbsp;!<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>Eclats de vie coloniale<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>Morceaux choisis<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>A Madagascar, avec Lyautey et le colonel Charbonnel<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>17<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p class=\"has-text-align-center has-medium-font-size\"><strong>La vie mondaine d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 coloniale r\u00e9duite \u00e0 sa plus simple expression<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un cadrage d\u00e9mographique utile et n\u00e9cessaire<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En 1905, la population non malgache dont l\u2019effectif avait augment\u00e9 apr\u00e8s la conqu\u00eate, comptait 16&nbsp;500 personnes, dont 7&nbsp;800 Fran\u00e7ais pour un peu plus de moiti\u00e9 r\u00e9unionnais), 1&nbsp;900 \u00e9trangers (dont 1&nbsp;000 Mauriciens), 2&nbsp;800 Indiens, 450 Chinois, 67 Arabes et 3&nbsp;500 Africains.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ces seuls chiffres situent les enjeux d\u2019une vie mondaine r\u00e9duite \u00e0 sa plus simple expression, d\u2019autant plus que la population fran\u00e7aise \u00e9tait concentr\u00e9e dans la capitale, et donnent une image plut\u00f4t tr\u00e8s r\u00e9duite de la soci\u00e9t\u00e9 coloniale de l\u2019\u00e9poque.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<strong>Le 2 janvier 1901, le colonel Lyautey est \u00e0 Fianarantsoa, si\u00e8ge de son commandement sup\u00e9rieur du sud de Madagascar. Il \u00e9crivait \u00e0 sa s\u0153ur&nbsp;:<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; \u00ab&nbsp;<em>Ouf&nbsp;! Apr\u00e8s ces deux jours de corv\u00e9e.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>En voici le d\u00e9tail&nbsp;:<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 31 d\u00e9cembre, au bal dix- neuf femmes, dix- sept fran\u00e7aises et deux indig\u00e8nes, au moins quatre- vingt hommes. Je me tenais en grande tenue, entour\u00e9 de mes officiers pour recevoir les invit\u00e9s\u2026 Tout \u00e9tait d\u00e9licieusement orn\u00e9 d\u2019une profusion de fleurs, de plantes. Un entrain \u00e9tonnant, avec un tenue parfaite, quelques jolies femmes et quelques toilettes tr\u00e8s bien.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A minuit, j\u2019ai men\u00e9 tous les invit\u00e9s au buffet et j\u2019ai port\u00e9 le toast de la nouvelle ann\u00e9e. A une heure le cotillon a commenc\u00e9, \u00e9tonnant comme objets. Jusque- l\u00e0, ma dignit\u00e9 m\u2019avait retenu mais au cotillon, j\u2019ai dans\u00e9 sans arr\u00eater. Cl\u00f4ture \u00e0 quatre heures du matin par une bataille de fleurs et un souper.<br>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 1<sup>er<\/sup>&nbsp;janvier, \u00e0 7 h.30, j\u2019\u00e9tais debout<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A 8 heures \u00e0 la messe<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A 8 heures 30, en grande tenue, sabre, croix, tout le tremblement pour les r\u00e9ceptions qui ont commenc\u00e9 par les missions catholiques, dix j\u00e9suites, six fr\u00e8res, cinq s\u0153urs, et tous leurs \u00e9l\u00e8ves qui ont rempli le jardin. Allocution, grandes effusions, des P\u00e8res, musique des \u00e9l\u00e8ves et d\u00e9fil\u00e9. Ensuite les missions protestantes, fran\u00e7aises, norv\u00e9giennes, anglaises&nbsp;: m\u00eame c\u00e9r\u00e9monial.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A 10 heures, le corps des officiers pr\u00e9sent\u00e9 par le colonel Vallet<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp; A 10h 30, les fonctionnaires pr\u00e9sent\u00e9s par M. Besson, puis la Chambre de Commerce, les colons, les hauts fonctionnaires indig\u00e8nes et leurs femmes. Apr\u00e8s le d\u00e9jeuner, mes sous-officiers sont venus prendre la caf\u00e9.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A 3 heures, les confr\u00e9ries catholiques<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A 2 heures 30, les affranchis, anciens esclaves lib\u00e9r\u00e9s, chants ch\u0153urs, cadeaux.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A 3 heures, les notables protestants indig\u00e8nes<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A 3 heures 30 le corps des sous-officiers de la garnison. A 4 heures, je montais avec mes officiers pour aller rendre officiellement ma visite au gouverneur de la province et au commandant d\u2019armes.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Enfin, \u00e0 5 heures, je rentrais chez moi et je me mettais en veston sans plus rien vouloir entendre ni dire.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cela faisait pr\u00e8s de vingt-quatre heures sans interruption sur les jambes d\u2019amabilit\u00e9s, de frais, d\u2019allocutions. Ouf&nbsp;!&nbsp;\u00bb (LSM\/p, 52)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Commentaire :&nbsp;<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le nombre d\u2019Europ\u00e9ens \u00e9tait tr\u00e8s faible, et la Chambre de Commerce d\u2019une importance minime.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette description montre bien l\u2019omnipr\u00e9sence des missions \u00e0 Fianarantsoa<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le public&nbsp; de la r\u00e9ception n\u2019atteste pas de la s\u00e9gr\u00e9gation qui existait \u00e0 la m\u00eame \u00e9poque dans les colonies britanniques.<\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; A l\u2019exemple de son \u00ab&nbsp;ma\u00eetre&nbsp;\u00bb, le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni, le colonel Lyautey \u00e9tait toujours en mouvement, \u00e0 la fois comme chef des op\u00e9rations de pacification militaire et de pacification civile, c\u2019est-\u00e0-dire de la mise en place d\u2019une administration moderne, de la cr\u00e9ation de routes ou d\u2019\u00e9coles, tout en contr\u00f4lant la mise en application des instructions donn\u00e9es \u00e0 ses subordonn\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 2 juillet 1901, il est \u00e0 Fort Dauphin o\u00f9 il r\u00e9unit la Chambre consultative, une institution tout nouvelle de repr\u00e9sentation \u00e9conomique, mais dont l\u2019assiette \u00e9tait alors tout \u00e0 fait limit\u00e9e.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; A ma s\u0153ur,<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; 4 juillet 1901, \u00e0 Fort Dauphin,<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; \u00ab&nbsp;\u2026<em>Le soir je donne un bal \u00e0 la R\u00e9sidence&nbsp;; Charbonnel, Alglave, Grandidier, ont d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 la maison qu\u2019on arrive \u00e0 bien orner. Conversat tient le buffet&nbsp;; beaucoup de fleurs, l\u2019\u00e9clatant bougainvillier domine&nbsp;; on sort les dolmans, les bottines vernies et les gants blancs. Tout cela pour neuf dames, d\u00e9but froid, puis entrain croissant jusqu\u2019\u00e0 2 heures du matin. C\u2019est la premi\u00e8re fois qu\u2019on danse \u00e0 Fort Dauphin. Le piano a \u00e9t\u00e9 emprunt\u00e9 \u00e0 la mission. \u2026&nbsp;\u00bb<\/em><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp; 5 juillet, Lyautey r\u00e9cidivait&nbsp;:<\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp; \u00ab&nbsp; Les contrastes continuent. Hier soir j\u2019ai donn\u00e9 un bal. Buffets, souper, lanternes v\u00e9nitiennes&nbsp;; on a dans\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 2 heures du matin. Bottines vernies, dolmans de grande tenue, gants blancs&nbsp;: sommes-nous bien les m\u00eames qui, il y a huit jours, en loques, gymnastiquions dans les rochers, attentifs aux embuscades et aux coups de sagaie&nbsp;? Charme de cette vie&nbsp;! Il faut, en Europe, \u00e9voquer les temps de Cyrano ou l\u2019\u00e9pop\u00e9e imp\u00e9riale, pour retrouver cette combinaison constante du danger et de la f\u00eate, ce voisinage si proche de l\u2019effort le plus rude et de la vie la plus polic\u00e9e.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je vous quitte pour aller faire un tennis avec de charmantes Fort-Dauphinoises.<\/em>&nbsp;\u00bb (LSM\/p131)<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le 21 juillet, le g\u00e9n\u00e9ral Gallieni arrivait \u00e0 Tul\u00e9ar sur un bateau de guerre, \u00ab&nbsp;l\u2019Infernet&nbsp;\u00bb, un beau croiseur de troisi\u00e8me classe, pour une des nombreuses inspections p\u00e9riodiques qu\u2019il effectuait par la mer, tout autour de l\u2019\u00eele.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 1<sup>er<\/sup>, 2, 3, 4, 5, et 6 ao\u00fbt<\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; \u00ab&nbsp;S\u00e9jour du G\u00e9n\u00e9ral \u00e0 Tul\u00e9ar.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Coup de feu, nuit de travail, secr\u00e9taires sur les dents. Toujours lui avec son activit\u00e9 \u00e9lectrisante. Re-Chambre consultative, la plupart des choses accord\u00e9es, cr\u00e9dits ouverts.<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><em>Vin d\u2019honneur, bal, dix dames.&nbsp;\u00bb (LSM\/p,168)<\/em><\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bref commentaire<\/strong>&nbsp;: en dehors du travail, le bal traditionnel, mais avec un choix tout \u00e0 fait r\u00e9duit de danseuses.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il est \u00e9vident que la vie mondaine des garnisons de cette \u00e9poque \u00e9tait tout \u00e0 fait limit\u00e9e, de rares colons et commer\u00e7ants, et avant tout des officiers et sous-officiers&nbsp;: une soci\u00e9t\u00e9 coloniale lilliputienne.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp; Est-il d&rsquo;ailleurs possible de parler v\u00e9ritablement de vie mondaine et de soci\u00e9t\u00e9 coloniale&nbsp;?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Jean Pierre Renaud<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Avertissement \u00e0 mes lecteurs&nbsp;:<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p><strong>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je publierai sur ce blog, avant le 14 juillet, une contribution des morceaux choisis de la s\u00e9rie \u00ab&nbsp;Gallieni et Lyautey, ces inconnus\u00a0\u00bb, consacr\u00e9e \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 coloniale f\u00e9minine et en septembre, une derni\u00e8re contribution consacr\u00e9e aux relations m\u00e9tropole et colonies.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Gallieni et Lyautey, ces inconnus&nbsp;! Eclats de vie coloniale Morceaux choisis A Madagascar, avec Lyautey et le colonel Charbonnel 17 La vie mondaine d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 coloniale r\u00e9duite \u00e0 sa plus simple expression &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Un cadrage d\u00e9mographique utile et n\u00e9cessaire &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En 1905, la population non malgache dont l\u2019effectif avait augment\u00e9 apr\u00e8s la conqu\u00eate, comptait 16&nbsp;500 &hellip; <a href=\"https:\/\/www.eh-tique-media-tique.com\/index.php\/2013\/06\/14\/gallieni-et-lyautey-ces-inconnus-a-madagascar-la-vie-mondaine-dune-societe-coloniale-reduite-a-sa-plus-simple-expression\/\" class=\"more-link\">Continuer la lecture<span class=\"screen-reader-text\"> de &laquo;&nbsp;Gallieni et Lyautey, ces inconnus! 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