« Charles de Foucauld : la canonisation d’un aventurier de la foi »

Le Figaro samedi 14 dimanche 15 mai 2022

« Un siècle après sa mort violente, le religieux français va être canonisé ce dimanche par le pape François, au cours d’une cérémonie place Saint Pierre de Rome, où une foule est attendue. Peu de saints français connaissent un tel rayonnement mondial. »

            L’ancien officier Saharien devenu ermite chrétien à Tamanrasset, ami des Touaregs, a été assassiné en 1916.

            Charles de Foucault fut un modèle de l’abandon à Dieu et au service des pauvres du Sahara et d’Algérie.

            Comment ne pas rapprocher l’assassinat de Charles de Foucauld de  l’assassinat des moines de Tibhirine en Algérie, en 1996 ?

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Nous vivons une période tumultueuse qui a tendance à mettre au pinacle les « salauds » et les « pourris de fric », et non les citoyens prêts à servir leur prochain.

La canonisation de Charles de Foucauld nous rappelle que de nombreux  militaires, administrateurs, médecins, prêtres, ou simples citoyens, ont voué leur vie au service du bien commun des peuples d’Asie et d’Afrique.

La France du Jour ferait bien de se rappeler que, sans retour de nombreux responsables à cette exigence de service public, il sera de plus en plus difficile d’assurer la paix civile et le bien commun.

Jean Pierre Renaud      Tous droits réservés

« AVENT » 2023

LA BONNE NOUVELLE !

AVANT NOËL !

Dans le chahut des mouvements écolos-bricolos- casseurs, retournons en enfance !

Avec l’initiative de grands chercheurs et leur projet Manhattan !

Il ne  s’agit plus d’énergie  ou de bombe atomique mais de réchauffement climatique !

Le Figaro économie des 25 et 26 novembre 2023, page 28

 LE GRAND TÉMOIN Yves Laszlo Mathématicien à l’Université Paris-Saclay

« Climat : « La menace justifie une économie de guerre »

Propos recueillis par Bertille Bayart

« Ce sont des scientifiques de renom et d’horizons divers qui lancent un appel aux pouvoirs publics et au secteur privé pour un « projet Manhattan » de la Transition écologique. Ce qu’une mobilisation dédiée avait fait pour créer la bombe atomique pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils veulent le reproduire pour trouver  des solutions au défi climatique, dans le délai contraint décrit par le GIEC. A l’Assemblée, Philippe Juvin et quatorze députés LR viennent de déposer une résolution en ce sens. Le projet originel est notamment porté par Yves Laszlo, mathématicien à l’Université Paris-Saclay.

Le Figaro – Pourquoi faut-il une mobilisation scientifique particulière pour la transition écologique ?

Yves Laszlo – Au rythme où les choses avancent, nous ne sommes pas du tout sur la bonne trajectoire pour atteindre la neutralité carbone en 2050 et  donc pour contenir le réchauffement climatique. Nous sommes plutôt sur une trajectoire de réchauffement de 2° C à 4°C. Ce qui se traduira par des millions de morts, des centaines de millions de déplacés. Or, que faut-il faire pour atteindre l’objectif ? Eliminer  60 milliards de tonnes d’émissions en équivalent CO2 au niveau mondial… »

            Nous appelons les grandes fortunes de notre pays et les fondations d’entreprises à se mobiliser sur ce projet »

            Yves Laszlo »

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Comparées à une telle initiative les agitations violentes des écolos et tout autant celles, anodines, pour ne pas dire démagogiques des ministres de la Transition Ecologique s’inscrivent dans un monde irréel !

Jean Pierre et Marie Christine Renaud

Paris, la Pieuvre…

« Municipales : à Paris, Lyon et Marseille, le changement des règles du jeu fait débat »

« Loris Boichot »

Le Figaro du 14 novembre 2023, page 5

(J’ai souligné quelques mots clés)

Paris, Lyon, Marseille : un problème sans solution est un problème mal posé 

            Aux yeux d’un assez bon connaisseur du dossier des institutions parisiennes, la lecture de cette chronique soulève une série de questions.

            Avant toute chose, et  dans le contexte actuel, il ne faut jamais oublier le contexte historique de la Ville de Paris, pas moins que celui d’aujourd’hui avec la puissance du « système parisien » : un conglomérat d’intérêts de toute nature bénéficiant d’une position stratégique inégalable, c’est dire la grande difficulté qu’il y a à manier le concept du « droit commun ».

Ne serait-ce que parce que Paris est resté le siège des institutions nationales, assemblées, gouvernement, représentations diplomatiques, un facteur qui est trop souvent oublié !

L’une des solutions d’un cadrage institutionnel efficace  de la Ville de Paris consiste à faire jouer pleinement le jeu des contrepoids institutionnels qui existent (Etat, Région, départements, communes limitrophes…), mais dont la compétence est détournée pour toutes sortes de raisons, sans oublier le rôle et la responsabilité d’un Etat défaillant.

La question clé ! Le Conseil de Paris et la Maire actuelle ne se trouvent-ils pas dans des situations d’excès de pouvoir, ne serait-ce que sur le plan d’une communication politique qui s’est  développée de façon exponentielle ?

Revenons au texte du Figaro !

            « Pour la première fois depuis la polémique sur sa visite à Nouméa et à Papeete, Anne Hidalgo retrouve ce mardi les élus de son Conseil de Paris. Mais si elle décide de briguer sa succession, elle devra peut-être se soumettre à de nouvelles règles du jeu, tout comme les candidats de Marseille et de Lyon. »

Première observation « capitale » avec un qualificatif tout à fait approprié, il est exclu de mettre sur le même plan Paris, capitale de la France et les deux autres villes de Lyon et Marseille.

Les institutions parisiennes sont  le fruit d’une très longue histoire qui n’a pas toujours été celle d’un long fleuve tranquille, avec des crises de pouvoir entre le local et le national, le pouvoir local s’érigeant en contre-pouvoir national. 

Avant les réformes institutionnelles des années 1970-1981, la Ville de Paris constituait un Etat dans l’Etat, administrée par des Préfets, souvent tentés par des excès de pouvoir d’Etat. (1)

« Plus de quarante années après la loi  Paris-Lyon-Marseille (PLM), les députés macronistes veulent revenir dès l’année prochaine sur l’«anomalie du mode de scrutin dans ces trois villes… première conséquence jugée illisible : les personnalités élues à la tête des mairies « centrales »… ne sont formellement candidates que dans une petite partie de leur ville…

Deuxième effet potentiel, considéré comme antidémocratique : puisque la priorité est de conquérir des secteurs, il est possible de conquérir la mairie…

« Il faut régler ce déficit démocratique pour redonner aux électeurs l’intérêt d’aller voter » estime le chef de file des Députés Renaissance Sylvain Maillard… »

Benoit Payan, le maire de Marseille « Cela ne devrait même pas faire débat… Il est tout à fait légitime que les trois plus grandes villes de France entrent dans le droit commun »

Rachida Dati évoque un « enjeu démocratique ».

Mais ce projet est contesté par sa rivale Anne Hidalgo. « Ce n’est pas un problème démocratique, avance l’entourage de la socialiste. Chaque Parisien qui vote sait parfaitement pour quel maire il met son bulletin dans l’urne….

Derrière la bataille des nouvelles règles du jeu, la campagne a déjà commencé. »

 Le Faux Débat engagé : deuxième observation sur ce débat qui à mes yeux est un faux débat en ce qui concerne les institutions parisiennes, comme je l’ai déjà expliqué à plusieurs reprises sur ce blog.

Depuis les années 1980, le contexte institutionnel a beaucoup changé, avec une disparition quasi complète de l’Etat dans notre capitale.

Ministres et préfets laissent la bride sur le cou à la Maire de Paris, de peur de se voir accusés de violation des libertés communales.

Au printemps 2023 et à l’occasion de la grève relative à la loi concernant les retraites, la Maire de Paris n’a pas respecté ses obligations de Maire représentant de l’Etat, sans que le Préfet de Paris ou le Ministre de l’Intérieur n’interviennent.

Le voyage récent de la Maire dans les îles du Pacifique soulève le même type de problème, alors que l’attaque du Hamas en Israël, le 7 octobre 2023,  avait évidemment une incidence sur l’état  de la sécurité parisienne, donc sur les responsabilités de la Maire  dans sa qualité de représentant de l’Etat.

Il serait sans doute démocratiquement intéressant d’avoir la liste des actes de contrôle de légalité exercés par les Préfets de Paris au cours des mandatures Hidalgo, notamment en matière de personnels communaux.

Pourquoi ce Faux Débat démocratique dans le cas de Paris ?

Paris, la Pieuvre !

L’Etat a disparu et laissé l’Exécutif parisien à la manœuvre « tentaculaire » dans le millefeuille administratif régional des collectivités géographiquement voisines : ces dernières sont prises dans un maillage de pouvoir concurrent de celui de la Métropole du Grand Paris, comme à certains égards de la Région d’Ile de France.

Un rapport récent de la Chambre Régionale des Comptes en a analysé  toutes les facettes.

Le problème de la démocratie locale dans la capitale est avant tout celui d’une réforme complète des compétences entre la Région Ile de France, la Métropole, les départements, les communes, avec notamment la mise en application de l’égalité communale entre Paris et les communes d’Ile de France : il faut tout changer !

Dans le contexte historique actuel, avec l’explosion de la communication, des réseaux sociaux, l’affaiblissement des partis nationaux, Paris est devenu une plateforme exceptionnelle de pouvoir de communication, sinon de propagande nationale : la fausse réforme démocratique proposée par des élus macronistes ou non ne contribuera donc pas à réveiller la démocratie locale.

Dans ce but, la France devra procéder au transfert des pouvoirs non régaliens aux régions :  la Région d’Ile de France détiendra le pouvoir de répondre aux aspirations démocratiques de ses habitants, la Métropole du Grand Paris  étant représentée par une section du Conseil Régional..

Jean Pierre et Marie Christine Renaud          Tous droits réservés

  1.  Voir le livre « Paris un Etat dans l’Etat »

A Nantes, sur la Nef des Fous ! (1)

Avec la « créativité » des socialistes sociétaux faute de créativité politique !

A lire un article comme celui du Figaro des  samedi 18 et dimanche 19 novembre 2023, je me demande si  notre pays n’a pas confié les rênes de certaines de nos grandes villes à des cinglés, des cinglés qui cassent tout en annonçant vouloir « déconstruire »…

« Nantes et le « multiculturalisme » de Noël »

« Visée par les critiques, la municipalité PS assume « déconstruire » la fête chrétienne pour célébrer la « créativité »

Pourquoi ne pas demander à Mme Johanna Rolland , héritière d’un Premier Ministre socialiste de faire preuve de « créativité » politique en s’attaquant à l’insécurité croissante de sa ville et de sa métropole ?

A redonner du sens au bien commun !

Les responsabilités qu’elle a exercées comme directrice de campagne de la candidate présidentielle Hidalgo, n’ont pas eu un grand succès, avec ses 1,75%, mais il n’empêche que ces gens-là foutent la France en l’air !

Jean Pierre Renaud

  1.  (1) Jérôme Bosch

« L’inflation met en péril les associations »

La flambée des coûts remet en cause le fonctionnement  et la pérennité des associations caritatives, qui voient le nombre de leurs bénéficiaires exploser et la générosité s’éroder »

En première page

Le Figaro, pages 10 et 11 des 9 et 10 septembre 2023

« Collectes alimentaires : l’élan du cœur demeure mais les donateurs regardent de près à la dépense »

Patrice Douret président des Restos du cœur « Il faut ouvrir très vite un débat  national et lancer  un plan d’urgence »

Le Figaro, pages 10 et 11 

&

Vaste sujet, et très sensible sujet pour qui a connu ou connait encore le monde des associations au carrefour de  très nombreuses questions caritatives, administratives, sociales, politiques, ou tout simplement du fonctionnement des associations et de leur contrôle sous l’angle de l’intérêt général.

          Le Président des Restos du cœur veut un « débat national » et un « plan d’urgence », une initiative intéressante et utile compte tenu des enjeux caritatifs et politiques, mais sans tabous, et dieu sait s’il y en a.

            Rappelons tout d’abord que l’enjeu financier du problème portait en 2021 sur 2, 84 milliards d’euros (rapport Sénat), ce qui n’est pas négligeable.

Première question, le régime juridique des associations fixé par une loi libérale de 1901, dans une France très différente de la nôtre, est-il adapté à la société d’aujourd’hui ?

Rien de plus facile que de créer une association, de la déclarer en Préfecture et de faire à peu près n’importe quoi, sauf dénonciation un jour d’activités suspectes. Les Préfectures n’exercent quasiment aucun contrôle.

Aux yeux d’un connaisseur de ce milieu, la forme juridique en question couvre toutes sortes de « marchandises », et dans le cas considéré, favorise les dérives mercantiles du système caritatif, faute de contrôle suffisant.

Au-delà d’un seuil de perception de dons de 153 000 euros,  les associations peuvent faire l’objet d’un contrôle de la Cour des Comptes, mais ce type de contrôle, sauf erreur, ne fait pas l’objet de rapports annuels, de statistiques, d’avis sur un sujet aussi sensible.

Existe-t-il vraiment ?

De son côté, le Parlement semble étrangement absent d’un domaine public où prospère un business caritatif qui alimente les flux d’immigration  illégale, tout autant que le détournement des aides au profit de publics qui ne devraient pas y avoir droit.

Je pense qu’il existe toujours telle ou telle société qui vendait ses services à des milliers d’associations, avec impression de prospectus et marketing.

Dans la situation actuelle de la France et de l’inflation, le moment ne serait-il pas venu de procéder à un audit généralisé de notre système de dons défiscalisés, et d’avoir le courage civique d’exercer un véritable contrôle des bénéficiaires du système.

Nous recevons des appels aux dons qui défient à la fois le bon sens, et notre conception du bon usage de l’argent public : je serais tenté de dire quel gaspillage ! Quand il ne s’agit pas d’actions humanitaires qui défient l’entendement et la bonne santé de notre pays.

Jean Pierre Renaud                    Tous   droits  réservés

Fin de vie : l’exécutif favorable à la piste du « suicide assisté »

Le Figaro du 9 août 2023 Première Page

            Arrivé à un âge « canonique », j’ai envie de dire :

  1. De quoi se mêle ce chef d’Etat « immature » qui a le culot de vouloir nous proposer « un modèle français » de la fin de vie ?

               Un modèle français de la mort ?

Simple détail ! Dans une conjoncture nationale de « suicide assisté de la nation française » grâce à un Président qui ne sait pas ce qu’il veut et qui, de fil en aiguille, ébranle la civilisation française, la plonge dans un magma institutionnel indescriptible, avec un vrai risque de « mort subite » de la France !

  1. Un échantillon de la Méthode Macron qui met de côté les institutions élues de la République, et préfère sa nouvelle méthode de la Française des Jeux, le tirage au sort des membres d’une « convention dite citoyenne », dite représentative ?
  2. A lire un extrait des chroniques fort intéressantes consacrées à ce dossier sensible par le journal, on a le droit et le devoir de se poser au moins la question de savoir si la République Française existe encore, alors qu’il s’agit d’un signe supplémentaire de ce saccage républicain !

Un échantillon de cette dérive mortelle, c’est aussi la cas de le dire :

« Du côté de l’AMD, on s’inquiète de la tournure du débat ; « La confiance s’érode de jour en jour. Nous croyons comprendre que le gouvernement s’oriente vers le seul modèle du suicide assisté pour les patients avec une espérance de vie de six à douze mois. Ce modèle exclurait de nombreux malades de ce projet de loi… »

Sacré modèle, n’est-ce pas ?

« Le gouvernement prend le risque de trahir la convention citoyenne, qui s’est prononcée à 40% pour un libre choix entre suicide assisté et euthanasie et suicide assisté. »

            Page 3, les soulignés sont les nôtres

Aux Armes Démocratiques Citoyens !

Rejetons par le suffrage universel ce modèle de démocratie fictive !

Jean Pierre Renaud

  PARIS

             « TOUT EST OUVERT »

Oui ! Tout est ouvert !

Même le Billet de Sortie !

Hidalgo hors la loi !

Le vote de la loi sur les retraites a mis la Reine des Poubelles et des Rats hors la loi !

Début juin, le juge des Référés du Tribunal Administratif de Paris a condamné la Ville de Paris au « retrait immédiat des « banderolles illégales » de soutien aux manifestants ou grévistes.

La Maire de Paris a continument violé les obligations que la loi communale lui impose dans sa qualité de représentante de l’Etat, dans l’exercice de ses fonctions.

Rappelons que les articles 2122-4 et suivants sur la police municipale prescrivent aux maires « sous le contrôle administratif du représentant de l’Etat » d’assurer la commodité de passage sur la voie publique, ce qui comprend le nettoiement, le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publique, l’ordre public local… le soin de réprimer les atteintes à la tranquillité publique, le maintien du bon ordre dans les endroits où il se fait de grands rassemblements d’hommes.

 Le Ministre de l’Intérieur aurait pu la suspendre de ses fonctions par arrêté ministériel pour un mois maximum, et proposé éventuellement sa révocation par un décret motivé pris en Conseil des Ministres.

Il est notoire que, pendant des semaines de grève,  la Maire de Paris a non seulement violé les obligations que lui imposaient ses fonctions de Maire de la Capitale, mais elle a encouragé leur violation !

La Maire de Paris, de même que la Ville de Paris n’échapperont pas à leur mise en cause judiciaire en réparation des dommages causés de toute nature, à cette occasion, morales, physiques ou matérielles.

Une nouvelle crise des institutions parisiennes !

Un épisode politique caractéristique de la nouvelle maladie institutionnelle dont souffrent les institutions parisiennes, presque 50 ans après la grande réforme des années 1975-1977 !

Paris est gouverné par une équipe politique non représentative, sorte de collectif multicartes depuis la réélection de la Maire actuelle, une équipe qui bénéficie de la formidable plateforme de communication et d’influence que lui confère aujourd’hui l’explosion des réseaux sociaux du « n’importe qui peut dire n’importe quoi ».

Il faut à nouveau tout changer, remettre Paris dans le droit commun républicain, alors que le système parisien, adossé à son « establishment », empiète sur les pouvoirs des communes et des départements de banlieue, de même que sur la nouvelle Métropole, comme le démontre un rapport récent de la Chambre Régionale des Comptes.

La Maire de Paris met son grain de sel sur les affaires nationales, comme cela a été le cas avec les initiatives du collectif les Soulèvements de la Terre, justifié sans doute par un score exceptionnel aux Présidentielles, moins de 2%.

Le Figaro du 22 juin 2023, page 2

« L’exécutif dissout les Soulèvements de la Terre … »

« La dissolution du mouvement écologiste radical … »

La Maire de Paris s’en prend au gouvernement qu’elle représente aussi dans ses fonctions municipales de représentant de l’Etat

« … D’autres n’ont pas hésité à rappeler l’exécutif à ses manquements. « Régulièrement, condamné pour inaction climatique, le gouvernement serait bien inspiré de ne pas criminaliser l’engagement des militants écologistes », a fustigé Anne Hidalgo, la maire PS de Paris. »

J’ai envie de dire, de quoi je me mêle ? Pour qui se prend- elle ?

Quand on a été la Reine des Poubelles et des Rats à l’occasion de la longue grève des retraites ?

Quand l’on fait tout sur les trottoirs, dans les rues, sur les places pour mettre le désordre, compromettre la propreté et la santé publique, en y ajoutant le bruit et à la fureur des automobilistes, motards, chauffeurs de taxi, de bus, ou de poids lourds ?

Quand grâce aux initiatives écolos démagogiques de la maire de Paris, partout des bouchons, donc de la pollution au CO2 et aux particules fines, grâce à l’incapacité de la maire à limiter  la vitesse précisément pour limiter les pollutions…

Quand l’on voit une Maire socialiste préférer édifier de nouveaux octrois, comme dans les siècles passés en interdisant aux automobilistes non fortunés, aux habitants de nos banlieues de fréquenter la capitale pour y travailler ou s’y distraire…

La voiture électrique, qui peut se la payer ?

Il n’y a sans doute pas pire Ecolo que l’Ecolo Bobo de nos grandes agglomérations qui le sont d’autant plus qu’ils contribuent, plus que les autres, à polluer notre atmosphère

Pour terminer, n’est-il pas surprenant que Mme Dati, comme la plus grande partie des commentateurs des médias ou du monde politique, critique la situation financière de Paris, alors qu’elle ne s’appuie sur aucun audit public des finances parisiennes, entendues avec le tout compris des établissements et sociétés situées dans l’orbite financière de la Ville ?

Jean Pierre et Marie Christine Renaud

Médias et Vie Politique

L’article de Célestine Gentilhomme dans le Figaro des 20 et 21 Mai 2023, page 5

« Une surface médiatique au service de l’existence politique »

            L’auteure décrit le quotidien médiatique de deux députés, Prisca Thévenot et Jean-Philippe Tanguy qui,  jour après jour, veulent exister sur le plan médiatique, j’hésite à user de l’expression « plan politique » : l’analyse proposée est au cœur d’un des problèmes que rencontre la démocratie française pour « exister », sinon « subsister ».

            La journaliste décrit le quotidien de Prisca Thévenot : « Si au bout de cinq secondes, vous n’attirez pas l’attention à l’autre bout du fil, on ne vous écoute pas. En télé, c’est pareil. »…

            « Faire une matinale, ça fait une stature. Faire un plateau à 19 heures, ça fait de l’audience »…

            « Car pour se faire une place au milieu de centaines d’élus, il faut savoir se différencier. Par le bon mot, au bon moment, au bon endroit. »

            Et dans ce but des conseillers, des entraineurs, des « conseillers en média-training »  sont à la disposition de ces « agents de communication » !

            L’auteure cite les noms de Jean-Baptiste Giraud et d’Alexis-Olivier Sbriglio.

            L’auteure cite les noms de trois députés qui prônent  un choix inverse, celui d’« une parole rare » Charles de Courson, Valérie Rabaut, ou Véronique Louwagie.

            Une analyse dérangeante parce qu’elle met l’accent sur la dérive médiatique de la politique, le « buzz » au lieu des idées, des choix, des programmes, du cap proposé au pays.

            Reconnaissons que cet exemple vient d’en haut, avec un Président qui sature notre espace médiatique avec ses « Cent Jours » !

            Au point de donner le vertige à notre pays ! A ne plus croire à la politique !

            Enfin, clin d’œil aux Madones de la Renaissance, cette petite photo en forme de médaillon de Mme Prisca Thévenot ?

Jean Pierre Renaud

« Algérie »

« L’aveuglement de Macron »

Le Figaro Magazine 21/04/23, page 45

Charles Jaigu

                        A maintes reprises, j’ai traité de l’actualité algérienne et de la guerre d’Algérie (1954-1962) : la dictature FLN  étant toujours au pouvoir depuis plus de 60 ans, ma conclusion se résumait au slogan « Vive l’Indépendance de  la France ! »  

             Les relations internationales que la France entretient avec ce pays sont incompréhensibles et font de notre pays une « maison de passe » pour l’immigration algérienne en vertu d’un accord international obsolète datant de 1968.

Et pendant ce temps-là les officiels algériens s’adonnent à la même ritournelle sur la France « coloniale », oublient les années noires des années 1990, et continuent un double-jeu qui permet d’offrir à leur jeunesse la soupape de l’émigration vers la France.

            Charles Jaigu nous propose une chronique qui illustre clairement les enjeux de ce dossier sensible et l’aveuglement des gouvernements qui se sont succédés, avec le cas très particulier d’un Macron toujours en quête de faits d’éclat, alors que les Français et les Françaises se foutent complètement de ces fausses querelles de mémoire…

            Le journaliste cite un exemple du double jeu algérien, avec un acteur tout à fait représentatif de ce milieu corrompu, un des conseillers de Tebboune, un exemple qui s’est répété au fur et à mesure des années, aujourd’hui au sujet de la visite programmée, puis décalée, du Président FLN actuel de l’Algérie :

            « C’est M. Boualem Boualem, le conseiller juridique du président Tebboune, qui a été à l’origine de cette campagne antifrançaise. Cela ne l’a pas empêché dans la grande tradition de se faire hospitaliser quelques semaines plus tard … en France où il se trouve actuellement, nous confie un diplomate. Alger  ne croit qu’au rapport de force, ils ont été formés par les soviétiques, et ils continuent de commercer avec Poutine. » (page 48)

            Est-ce qu’enfin la France ne mériterait-elle pas un gouvernement qui mette ce dossier cartes sur table, que nos médias communiquent sur les richesses, les biens qu’une partie de la nomenclature FLN accumule chez nous ?

            En tout cas, pas de FLN sur les Champs Elysées !

                     Jean Pierre Renaud                    

PS : Il y a quelques semaines j’avais publié une petite chronique intitulée « Le Corbeau et le Renard » qui faisait référence au rôle de Stora sur les mémoires, avec le fromage des migrations.

Une boussole pour 2023

« Partout, il n’y a plus de pilote dans l’avion »

« Ecole, Santé, Dette, Industrie »

« Le cri d’alarme de Philippe Aghion et  de Jean Tirole »

 Le Figaro du 14 décembre 2022 page 26

Jean Tirole, le Prix Nobel et Philippe Aghion,le Nobélisable

            Je me contenterai de citer  le  dernier paragraphe de cet entretien en proposant un petit chapeau :

            3 000 milliards de dette : le cadeau de Noël et de Nouvel An pour nos enfants et nos petits-enfants… avec un Président de l’Agence Havas qui continue à  tirer des chèques… et à satisfaire une soif juvénile de voyages.

            « JT – Philippe a raison, rien n’est simple. Mais nous pouvons résoudre le réchauffement climatique, les problèmes d’éducation, de santé ou d’endettement. Ce qui m’inquiète le plus, c’est une forme de perte de boussole collective. Partout, il n’y a plus de boussole collective. Partout il n’y a plus de pilote dans l’avion. L’État qui devrait être à la pointe des combats sociétaux  se défausse…On demande à la politique de la concurrence, aux banques centrales, aux cours de justice, aux institutions multilatérales, de s’occuper de ces problèmes ; même si certains, telle l’écologie ou les inégalités sont existentiels, tout le monde fait tout et n’importe quoi, sans responsabilisation claire ni capacité matérielle à réguler correctement. Nous perdons le sens commun. »

            Jean Pierre Renaud